Commentaires Histoire Ukraine


Cycle Histoire Ukraine

Voir beaucoup de films implique d’en mettre certains au rebut… susceptibles de plaire à d’autres :

  • Zvenigora (1928)

    Malgré les qualités cinématographiques du film, j’avoue ne pas avoir compris grand-chose. Mais je suis pas le seul :
    Je vous en supplie, téléphone à Eisenstein et Poudovkine le représentant à Moscou de l’Office cinématographique d’Ukraine… Je vous en supplie venez voir le film qu’on nous renvoie, ça s’appelle Zvenigora et personne n’y comprend rien.
    Marcel OMS, Alexandre Dovjenko, Premier plan, 1968 p.16
    Ça s’appelle Zvenigora et personne n’y comprend rien… Certes, mais qu’y puis-je ? se défendra Dovjenko, idem p.23.
    Maurice Bardèche et Robert Brasillach, pourtant deux nationalistes, l’accuseront de pseudo-romantisme chauvin (Histoire du cinéma, 1948). Je confirme cette impression, mais je suis peut-être influencé par l’actualité sur l’Ukraine qui veut réaliser une épuration ethnique contre les russophones.
    Les spectateurs ne comprirent rien au film (Luda et Jean Schnitzer, Alexandre Dovjenko, 1966).
    Sens Critique
    • Dossier, INALCO.

  • Bukovina, zemlya Ukrainskaya (1939) – Bucovine, terre ukrainienne

    Alexandre Dovjenko fait la propagande de la douce Bucovine, terre ukrainienne occupée par la Roumanie. Mais cette région, cœur historique de la Moldavie, fut cédée à la monarchie des Habsbourg par l’Empire Ottoman au XVIIIe siècle, puis rattachée au royaume de Roumanie en 1918 et partagée en deux entre l’URRS et la Roumanie par le pacte Hitler-Staline en 1940. Depuis 1991, la moitié nord fait partie de l’Ukraine et moitié sud de la Roumanie.
    Sens Critique
    • Le peuplement de la Bucovine, Annales de géographie.
    • Bucovine (publicité politico-touristique), Ukraїner.

  • Shchors (1939) – Chtchors

    Alexandre Dovjenko adhère totalement à la propagande de Staline pour promouvoir une figure de second ordre en héros national de son Ukraine mythique. Chtchors devient donc un combattant contre le trotskisme. Staline mena une campagne de propagande contre l’hitléro-trotskisme avant de signer le pacte germano-soviétique avec Hitler ! Alexandre Dovjenko oublie naturellement que le slogan le plus populaire en Ukraine à cette époque était : Mort aux nobles, aux youpins et aux communistes !
    Toutes les qualités cinématographiques du film servent les discours terriblement bavards de la propagande politique de Joseph Staline et celle nationaliste d’Alexandre Dovjenko.
    Sens Critique
    • Chtchors (1939) d’Alexandre Dovjenko, Le cinéma stalinien.

  • Bogdan Khmelnitskiy (1941)

    Réaliser en 1941 un hommage au chef cosaque, héros de la résistance ukrainienne à la domination polonaise au XVIIe siècle n’est pas innocent. D’autant moins que Bogdan Khmelnitski se mit sous la protection du Tsar en 1654 et donc favorisa un retour de Kiev vers l’ancienne Rus’ du IXe siècle.
    J’arrête rapidement ce film de propagande en faveur de la guerre et terriblement bavard [09’31].
    • Prosper Mérimée, Les Cosaques d’autrefois, 1865 [Texte en ligne].

  • Bitva za nashu Sovetskuyu Ukrainu (1943) – La bataille d’Ukraine

    La propagande nationaliste d’Alexandre Dovjenko collait parfaitement à celle de Joseph Staline !
    Sens Critique

  • The North Star (1943) – L’étoile du Nord

    À ma connaissance, c’est le premier film américain qui traite de l’Ukraine. J’abandonne rapidement cette famille ukrainienne à la sauce hollywoodienne… et donc indigeste [06’41]. Erich von Stroheim, conformément à sa réputation de l’homme que vous aimeriez haïr, joue le rôle d’un officier allemand sans convaincre.
    Sens Critique

  • Son (1964)

    Cette biographie de Taras Shevchenko, poète romantique de langue ukrainienne, est aussi scolaire que bavarde.
    • Taras Shevchenko, Encyclopedia of UkraineNational University of Kyiv.

  • Nezabyvayemoye (1967) – L’inoubliable

    Le passage du noir et blanc (temps de l’histoire) à la couleur (temps de la réalisation), quand la fille fait entrer le soldat chez elle, n’est en rien justifié et ruine la crédibilité de l’histoire [10’00]. Le drame devient une banale coucherie… bavarde que j’abandonne [20’10].
    Le film est vendu en France parce que Staline aurait interdit cette histoire en 1944. C’est possible, mais il faut aussi rappeler que les époux Dovjenko ont reçu le prix Staline pour le film biographique consacré à l’agronome soviétique Ivan Mitchourine.
    Sens Critique

  • The Fixer (1968) – L’homme de Kiev

    J’abandonne rapidement ce drame hollywoodien car l’orchestration de la bande-son est détestable [06’29]. La mise en scène et le jeu des acteurs sont inconsistants.
    Sens Critique

  • Fiddler on the Roof (1971) – Un violon sur le toit

    Cette comédie musicale américaine sur les traditions de religieux juifs en Ukraine ne m’intéresse pas. Depuis mon enfance, je fuis la propagande de toutes les religions car les jésuites m’ont obligé à suivre leurs grimaceries et mon professeur d’hébreu m’a obligé à lire la bible (Berechit bara Elohim, etc.) alors que je voulais seulement apprendre la langue.
    Sens Critique

  • Olesya (1971)

    Cette histoire sort du dilemme résistant/collaborateur des films sur l’Ukraine pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais la mise en scène et le jeu des acteurs sont trop inconsistants pour susciter un quelconque intérêt.

  • Holod 33 (1991)

    C’est le premier film réalisé en Ukraine après la chute de l’URSS. Cette adaptation est donc un manifeste politique. L’accusation de génocide par Anne Applebaum et d’autres relève de la propagande anticommuniste car la collectivisation forcée occasionna des millions de morts dans toute la Russie et pas seulement en Ukraine. La même politique produira également une famine en Chine entre 1958 et 1962.
    En limitant l’histoire de ce drame à une famille qui survit malgré tout, il est difficile d’en comprendre le sens. L’alternance de scènes en couleurs et en noir et blanc est trop artificielle pour être convaincante.
    Sens Critique
    • Vassil BARKA, Le prince jaune, 1962 [Texte en ligne].
    • Nicolas WERTH, Les grandes famines soviétiques, 2020 [Texte en ligne].
    • Lucien BIANCO, La récidive – Révolution russe, révolution chinoise, 2014 [Texte en ligne].

  • König der Diebe (2004) – Le roi des voleurs

    Voilà ce qui attend les Ukrainiens qui font confiance à leurs amis européens !
    J’ai voulu plusieurs fois abandonné ce film car le contexte du cirque est un prétexte pour justifier l’abus d’enfants, la violence et tout le reste. Ce film, sponsorisé par des institutions, s’enlise en accumulant les invraisemblances jusqu’au happy end hollywoodien.
    Sens Critique
    • 391 enfants enlevés à leurs parents par l’Ukraine, Donbass Insider, 02/2016.
    • Réfugiés ukrainiens : « Un énorme risque de trafic d’enfants », alerte la Commission européenne, RT, 23/03/2022.

  • Import/Export (2007)

    Le film décrit deux mondes glauques, celui d’hommes et celui de femmes, mais sans aucun contact entre eux. Le propos reste très artificiel.
    Sens Critique

  • Revanche (2007)

    « Tu sais quel est ton problème ? Tu es trop mou. T’aimerais être un dur, mais tu ne l’es pas. » [27’47] Ceci s’applique au film. Et les scènes sexe ne sauvent pas le film de l’ennui.
    Sens Critique

  • Taras Bulba (2009) – Barbarians

    Malgré les idéologies nationaliste et chrétienne orthodoxe, c’est un bon film d’aventure.
    Sens Critique

  • Naked War (2013)

    Les militantes de Femen ont réussi à faire croire que manifester les seins nus changerait le sort des femmes… Pas grand monde ne s’intéresse aux sources de financement de ce groupe venant d’un pays où règne l’extrême droite soutenue par des anarchistes.
    • Les femmes ignorées des féministes, Monde en Question.

  • Nos seins, nos armes (2013)

    Un documentaire de Caroline Fourest. Sans commentaire.

  • Cerise (2014)

    Les séquences de rêve sont nulles. La séquence des vieilles au cimetière est réussie, mais sans plus. La comédie, sponsorisée oar des institutions, dérape en romance hollywoodienne (40′) avec un chauffeur qui ressemble à un chanteur !
    Sens Critique

  • Heaven’s Hundred (2014) – La compagnie des anges

    Documentaire de propagande trouvé naturellement sur un site anarchiste. Il parle de manifestation pacifique, mais donne la parole à Oleh Lemiakin, commandant adjoint, qui témoigne en uniforme [04’36]
    • Heavenly Hundred, National Memorial to the Heavenly Hundred Heroes and Revolution of Dignity Museum.

  • Holodomor, le génocide oublié (2014)

    Ce documentaire de propagande, trouvé sur un site anarchiste, n’a pas l’excuse de Holod 33 car il est produit en France et comme par hasard en 2014.
    L’accusation de génocide par Anne Applebaum et d’autres relève de la propagande anticommuniste car la collectivisation forcée occasionna des millions de morts dans toute la Russie et pas seulement en Ukraine. La même politique produira également une famine en Chine entre 1958 et 1962.

  • All Things Ablaze (2014) – Kiev en feu – Maïdan se soulève

    Il s’agit encore d’un documentaire de propagande trouvé sur un site anarchiste, qui prétend que « des jeunes se sont spontanément réunis au centre de Kiev pour exiger la signature d’un accord d’association avec l’Union européenne » [00’13]. Inutile d’aller plus loin car Winter on Fire, documentaire de Netflix, montre furtivement mais clairement la présence de groupes armés.

  • La face cachée de la guerre d’Ukraine (2014) (2 épisodes)

    Il s’agit d’un documentaire de propagande en faveur de Jean-Luc Schaffhauser, député européen proche du Front national, russophile anticommuniste. Les interventions de Dimitri de Kochko ne sont pas inintéressantes, mais il est préférable de lire un bon ouvrage d’histoire comme celui de Paul Robert MAGOCSI (en anglais malheureusement).
    • Dimitri de KOCHKO, L’Europe, les Ukrainiens et la Russie, Outre-Terre, 2014.
    • Y a-t-il une part d’irrationnel dans notre rapport à la Russie ?, France-Culture, 2014.
    • Ukraine et si Vladimir Poutine avait raison ?, Europe 1 – YouTube, 2018.

  • Maidan (2014)

    Sergei Loznitsa a filmé ce que ses convictions politiques l’obligeaient de voir (Je vois ce que je crois). Ce n’est pas un débutant en la matière car il avait travaillé en 2002 sur la fausse réalité des images (Poselenie) et des sons (Blokada).
    Comme il croyait à la spontanéité citoyenne, il n’a pas vu l’organisation qu’elle nécessitait avant et pendant l’évènement.
    Il n’a pas vu ce que montre pourtant le film de propagande Winter on Fire : des hommes cagoulés en première ligne [20’08], la présence d’une unité d’autodéfense juive [37’56], des hommes lourdement équipés [54’58], un homme en treillis disant dans une radio-téléphone « Je suis sur la ligne de front rue Instytutska » [1h22].
    Il s’agit d’emblée d’un documentaire de propagande car la bande-son de la foule entonnant un chant patriotique n’est pas du tout réelle, mais construite et orchestrée en studio. La séquence, filmée en plan fixe, montre aussi que tout le monde ne chante pas et que, parmi ceux qui ouvrent la bouche, certains le font en partie seulement ou du bout des lèvres ou pas dans le bon tempo. L’unanimité que suggèrent le cadrage serré et la bande-son résultent d’une manipulation a priori (cadrage) et a posteriori (son) et non d’un enregistrement objectif de la réalité (image et son).
    KinoglazSens Critique

  • Maïdan, l’art et la Révolution (2014)

    Dans ce documentaire de propagande, Konstantin Akinscha avoue naïvement que la révolution a été mise en musée avant d’être terminée [03’16 ]. Il ne pose pas la question pourquoi ni pourquoi à Vienne ?

  • Où va l’Ukraine ? – Un pays en état d’urgence (2014)

    Le documentaire fait la propagande pour Maïdan d’un point de vue émotionnel sans se poser quelques questions :
    – Quels sont les groupes organisateurs des manifestations soi-disants spontanées ?
    – Pourquoi Victoria Nuland, sous-secrétaire d’État des États-Unis, était-elle à Maïdan ?
    – Pourquoi les États-Unis s’intéressent-ils tant à l’Ukraine ?
    La comparaison entre les manifestants de Donetsk et de Maïdan est intéressante, mais superficielle. Selon le gouvernement de Kiev, il y a d’un côté des hooligans séparatistes et de l’autre des héros nationalistes. À Donetsk on honore Lénine [19’20] et à Kiev Bandera [19’56]. Stepan Bandera, collaborateur des nazis qui a participé au massacre de Babi Yar, est devenu le héros national [22’o5]. Voir La collaboration en Lituanie et en Ukraine.
    Le documentaire cite un extrait du document écrit par John J. Mearsheimer en 1993 : Les armes nucléaires ukrainiennes sont le seul moyen de dissuasion fiable pour prévenir une agression russe [27’16]. Mais pas celui écrit en 2014 : La question de l’Ukraine date de l’effondrement de l’URSS en 1991. Ce pays est rapidement devenu un pion instrumentalisé par les États-Unis pour marginaliser la Russie et maintenir leur domination sur l’Europe.
    Alors que l’OTAN n’a cessé de s’étendre vers l’Est, c’est-à-dire vers la Russie, Anders Fogh Rasmussen, secrétaire générale de l’OTAN, prétend ne pas comprendre cette inquiétude [34’09].
    Enfin, le documentaire s’en prend aux oligarques qui, profitant de la faiblesse de l’État aux mains des nationalistes de plus en plus extrémistes, sont le cancer de la vie politique ukrainienne comme le reconnaît Yuriy Yakymenko [46’27]. On se demande alors à quoi a servi de chasser Viktor Ianoukovytch pour corruption ? Pourquoi les auteurs dénoncent un oligarque du Donetsk et aucun de Kiev ?
    Les auteurs, qui sont Allemands, rêvent de la présidence de Petro Porochenko [50’12]… Or, il sera accusé de corruption y compris par ses partisans ! Volodymyr Zelensky, acteur d’une série télévisée humoristique, lui succéde en 2019 pour faire la même politique.
    Sens Critique
    • John J. Mearsheimer, The Case for a Ukrainian Nuclear Deterrent, Foreign Affairs, 01/06/1993.
    • John J. Mearsheimer, La responsabilité de l’Occident dans la crise en Ukraine, Horizons et débats, 15/09/2014.
    • Conversation entre la sous-secrétaire d’État des États-Unis et l’ambassadeur américain en Ukraine, Horizons et débats, 15/09/2014.

  • Ukraine – Au cœur de la poudrière (2014)

    Ce documentaire de propagande montre une carte sur laquelle l’Ukraine serait coincée entre la Russie et l’Europe or il s’agit bien évidemment de la Pologne [01’31] ! Inutile d’aller plus loin.

  • Bitva za Sevastopol (2015) – Résistance

    Cette biographie de Lioudmila Pavlitchenko, sponsorisée par des institutions, est trop hollywoodienne pour susciter un quelconque intérêt.
    Sens Critique

  • Winter on Fire (2015) – Ukraine’s Fight for Freedom

    Monde en Question

  • François Berléand (2016)

    Portrait de la famille de l’acteur François Berléand qui se découvre opportunément Ukrainien, essentiellement son grand-père dont il ne savait rien (vrai ou faux ?) et son père des juifs russes. Le dispositif très narcissique de l’émission est pénible sur la longueur.

  • Donbass (2018)

    Sergei Loznitsa a choisi le camp des miliciens néonazis d’Azov qui terrorisent ceux qu’ils appellent les « gangs séparatistes ». Il a naturellement le soutien de l’Union européenne qui le sponsorise généreusement et le récompense à Cannes.
    Ciné-club de CaenKinoglazSens Critique

  • Kona fer í stríð (2018) – Woman at war

    Il s’agit d’un film écologiste, sponsorisé par beaucoup d’institutions, qui fait la promotion féministe de l’adoption d’enfants ukrainiens ce qui favorise l’énorme trafic existant dans ce pays.
    Sens Critique
    • Réfugiés ukrainiens : « Un énorme risque de trafic d’enfants », alerte la Commission européenne, RT, 23/03/2022.
    Voir König der Diebe (2004) – Le roi des voleurs.

  • Krieg in Europa – Das Ukraine-Drama (2021) – Guerre du Donbass, le drame ukrainien (2 épisodes)

    Il suffit d’écouter le discours du Président ukrainien Petro Prochenko de décembre 2014 (Donbass (2016)) pour savoir que ce documentaire de propagande donne la version de l’Union européenne et de Volodymyr Zelensky sur le Donbass.
    Un détail parmi d’autres des erreurs factuels (de l’auteur ou du traducteur) : Leonid Kravtchouk prétend que Viktor Ianoukovytch lui aurait dit en 2013 que l’Ukraine devait restée dans l’orbite soviétique [16’45]. Or, la Russie soviétique ou URSS n’existait plus depuis 1991 !
    Sens Critique

15/04/2022
Serge LEFORT
Passeur de liens et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Dossier UKRAINE (avec liens téléchargement), Monde en Question.
Revue de presse Ukraine, Monde en Question.
Articles Cinéma asiatique, Chine en Question.
Articles Cinéma occidental, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

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