Hitlers Helfer – Eichmann Der Vernichter (1998)


Cycle Guerre 1939-1945 Collaboration-Résistance


Le cinéma ça sert aussi à faire la propagande

 

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Titre : Hitlers Helfer – Eichmann Der Vernichter
Réalisateur : Guido Knopp
Durée : 0h52
Année : 1998
Pays : Allemagne
Genre : Documentaire
Résumé : Au sein du pouvoir nazi, Hitler n’eut pas besoin de persuader ses complices pour commettre des crimes monstrueux. Sa cause leur était définitivement acquise. Le génocide n’a pas été le fruit du hasard. Sans Hitler, il n’y aurait pas eu d’Holocauste. Cependant, les complices et les complices des complices ne peuvent être tenus pour innocents. La solution finale a été mise en œuvre par une multitude de petits bourreaux volontaires qui, plus tard, ont justifié leurs actes par le devoir d’obéissance. Voici une série de documentaires sur les principaux dignitaires du régime nazi. Hess, Donitz, Eichmann, Goering, Himmler, Schirach, Speer furent les complices d’Hitler.
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Zone Telechargement HD 720 VF
Avis de Ciné Monde : Ce documentaire utilise tous les techniques de la propagande : images non significatives dont le sens est imposé par le commentaire martelé en voix off, images chocs montrant autre chose que les déclarations d’Adolf Eichmann en voix off, l’usage répétitif d’adjectifs dépréciatifs, la bande son dramatisée à outrance.

L’explication que donne Adolf Eichmann aux travaux réalisé plus tard aux États-Unis par Stanley Milgram sur la soumission à l’autorité : « Nous étions tenus, par serment, d’exécuter les ordres, ce que j’ai toujours fait. Le plus incroyable est qu’Adolf Eichmann se sente obligé de dire à ses juges qu’il n’a jamais manqué à son devoir [5’19].

Adolf Eichmann a pu mener à bien son programme d’émigration des juifs de Vienne grâce aux « négociateurs juifs », comme Teddy Kollek, euphémisme pour désigner les collaborateurs juifs [11’18].

En mai 1939, gouvernement américain savait que, en refusant l’émigration des juifs aux États-Unis, ils les condamnaient à la déportation. Lire : Le voyage du Saint-Louis, United States Holocaust Memorial Museum [14’00].

« Il n’avait ni moral ni conscience » [15’55]. « Une personne sans haine n’aurait pas pu commettre de tels actes » [24’32]. L’état de subordination, décrit par Stanley Milgram, déconnecte l’individu de la conscience, la morale, les sentiments, etc.
Avis de : Sens Critique

Lire aussi :
Hannah ARENDT, Eichmann à Jérusalem – Rapport sur la banalité du mal [1963], Gallimard, 1966 [Google Books].
Robert MERLE, La mort est mon métier, Gallimard, 1952 [Texte en ligne].
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_mort_est_mon_m%C3%A9tier
Stanley MILGRAM, Soumission à l’autorité, Calmann-Lévy, 1974.
Olivier KLEIN, La soumission à l’autorité, 50 ans après l’expérience de Milgram, Université Libre de Bruxelles, 2013 [Texte en ligne].
Dossier documentaire Propagande, Monde en Question.
Articles Cinéma asiatique, Chine en Question.
Articles Cinéma occidental, Monde en Question.
Dossier Cinéma Allemagne, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

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